Autres caractéristiques de production :
Période de récolte : Décembre à Mars
L'histoire de Lugat :
Lionel Lugat est le torréfacteur emblématique de MaxiCoffee . Il a su s'entourer, au fil des années, d'une solide équipe de torréfacteurs.
Tour à tour expert en café , juge aux Championnats de France de Café et chroniqueur avisé de notre chaine café , Lionel vous raconte l'histoire de Lugat et sa passion pour l' univers de la torréfaction ci-dessous.
Présentation de la région de Sidamo :
La région de Sidama est située dans le Sud de l'Éthiopie, à la frontière avec le Kenya. Elle doit son nom à un groupe ethnique : les Sidimas , peuple vivant dans le sud-ouest de l'Ethiopie. Le Sud du pays est un endroit privilégié et exclusif pour la caféiculture.
Les cafés poussent sous ombrage d'arbres forestiers et sont cueillis manuellement de façon sélective. Ensuite, ils sont traités par la voie humide , méthode qui lui confère une très belle acidité.
Le Moka Sidama Nyala représente 11% de la production . La qualité lavée est très recherchée.
Pour la petite histoire...
Berceau du café , l' Ethiopie cultive exclusivement l'espèce botanique " Arabica" à des altitudes situées entre 1500 et 2300 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Plus le café is grown in the high plateaus, the higher the organoleptic quality of the roasted bean, particularly in liveliness.
The Ethiopian coffees are nicknamed "Moka Coffees" since they were once shipped from the Port of Mocha in Yemen, on the Arabian Peninsula. Several varieties of Moka
exist. With 400,000 hectares of cultivated land, coffee remains a pillar of the Ethiopian economy, particularly for foreign currency.
The country ranks as 5th producerand 10th global exporter.60% of the harvest is destined for export, i.e. 172,000 tonnes/year.
The coffee plantsgrow: under natural forest shade(15%), semi-forest(35%), associated with other crops(35%) or in intensive plantation(15%).
80% of coffeesare coffeesclassified as "natural" because processed by dry method; the remaining 20% are called "washed".
Almost all producers ignore chemical inputs. Ethiopian coffeecould claim the organic label, but the country has not established certification, probably too expensive.